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Téléphonie mobile : la Côte d’Ivoire passe la barre de 30 millions d’abonnés (Ministre)

(Abidjan.net ) Abidjan (Côte d’Ivoire) – Le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile s’est accru de 6 millions en 2016-2017, pour dépasser ‘’les 30millions d’abonnés’’ à la fin de 2017, a révélé, le ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, faisant le bilan de son département ministériel.

L’économie numérique qui joue un rôle très important, selon le ministre Bruno Koné, dans le développement du pays, parce qu’il est ‘’le catalyseur de l’ensemble des produits’’ a un niveau ‘’appréciable’’ avec des ‘’avancées’’ notables.

‘’ Le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile s’est accru de 6 millions d’abonnés sur la période 2016-2017. A la fin de 2017, le nombre d’abonnés est supérieur à 30 millions. En outre les tarifs appliqués par les opérateurs nous donnent satisfaction du fait des bonus faits par eux’’, s’est réjoui M. Koné.

Quant à l’internet, ‘’ on enregistre 17 millions d’abonnés contre 10 millions début 2017’’ pour un taux de pénétration de 72% contre 30% ai plan africain.

‘’La Côte d’Ivoire est 9è/ 46 pays africains et 131è mondial/ 176 et occupe le 2è rang derrière le Ghana en Afrique de l’Ouest au niveau de la maturité numérique’’, a indiqué M. Koné. Selon le rapport Alliance for Affordable Internet (accessibilité), cité par le ministre, la Côte d’Ivoire est 5è en Afrique et 18è dans le monde.

Il a expliqué ces résultats par ‘’l’exonération et la réduction des taxes sur les équipements informatiques, les tablettes électroniques et les téléphones portables qui ont contribué à une forte augmentation des importations desdits équipements’’, a-t-il dit.

‘’Pour le secteur de la Communication, l’année aura principalement été marquée par le vote de deux lois importantes qui précisent mieux et améliorent les cadres juridiques de la Presse et de l’Audiovisuel. Je le répète, ces lois consacrent une liberté d’action jamais acquise auparavant pour les acteurs de la presse et de l’audiovisuel’’, s’est félicité le ministre.

Il a, par ailleurs, indiqué que ‘’la TNT sera prête avant 2020’’ soulignant que pour la phase pilote ‘’25% de la zone du District d’Abidjan est couverte depuis juin 2015’’.

Cependant, il a relevé ‘’les difficultés de la presse écrite menacée par le numérique’’.

‘’ Ce n’est un secret pour personne, la presse va mal en dehors deux ou trois titres sur 17 quotidiens, c’est la catastrophe. C’est pourquoi, j’ai rencontré tous les acteurs de ce secteur, patrons, directeurs de publication, rédacteurs en chef, associations de presse, syndicat, pour mener ensemble la réflexion pour trouver des solutions’’ a souligné le ministre Koné.

Pour lui, la Poste de Côte d’Ivoire qui était ‘’à la croisée des chemins’’, a donné des gages de croire à la renaissance de cette entreprise grâce aux reformes ‘’engagées’’ qui ont permis, selon M. Koné, ‘’une meilleure régulation du marché’’.

‘’2017 nous aura donné l’occasion de constater une nouvelle dynamique au niveau de la Société d’Etat la Poste de Côte d’Ivoire, désignée opérateur du Service Universel Postal (…) Aujourd’hui, je note avec satisfaction que la Poste CI est de retour et que qu’elle redevient progressivement un acteur économique et social incontournable’’ a apprécié le ministre Bruno Koné.

En termes de perspectives, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste entend poursuivre les projets en cours, notamment, en matière de gouvernance électronique, de processus de numérisation TNT…’’ En 2018, nous continuerons à développer nos infrastructures et à déployer des services au bénéfice de nos concitoyens’’, a conclu Bruno Nabagné Koné.


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Phone Group inaugure Jambar son 2e site à Dakar : 1 400 emplois à la clé

( reussirbusiness.com) Le déroulement de la vision stratégique de Phone Group, «l’African Footprint » est une réalité au Sénégal avec l’inauguration de Jambar, son second site à Dakar avec 1400 emplois en perspective.
Conférence Groupe Supdeco : Chalifoux insiste sur la créativité en plus de la compétence


                                                                                                          Phone Group inaugure Jambar son 2e site à Dakar

C’est dans une grande simplicité que Phone Group a inauguré son second site à Dakar baptisé Jambar. Cette nouvelle implantation entre dans le cadre de « l’African Footprint », l’un des axes majeurs de la vision stratégique de Phone Group. « Parce que l’Afrique est un écrin de talents et d’opportunités grâce à sa qualité de main d’œuvre, nous y avons élaboré une stratégie ambitieuse de développement afin de répondre au besoin croissant de nos clients. Nous proposons des offres diversifiées pour nos clients donneurs d’ordres, tout en favorisant le management interculturel et en offrant des expériences uniques à nos collaborateurs dans des perspectives économiques favorables », a déclaré le Directeur Général de Phone Group, Otmane Serraj pour la circonstance.

Le nouveau site inauguré, baptisé Jambar, est situé à la Cité Tobago sur la Voie de dégagement Nord. Il est réparti sur une superficie de 3 200 m². Jambar a été pensé pour être une vitrine du savoir-faire et de l’excellence opérationnelle de Phone Group. A ce effet, il est équipés de bornes interactives, de murs d’écrans de dernière génération ainsi que de dispositifs de projection dynamique.

Installé au Sénégal depuis 2013, Phone Group poursuit son chemin de croissance sur le continent africain. A terme, près de 1 400 personnes seront employées.


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Outsourcing: Madagascar n’est pas l’eldorado escompté

Concentration du marché et guerre des prix: ces deux tendances sont-elles toujours d’actualité?

La bataille tarifaire est toujours présente, malheureusement, malgré une concentration des acteurs. Cette concentration ne devrait pas continuer à s’accentuer car les cinq principaux clients de l’outsourcing possèdent de tels volumes à externaliser qu’ils font appel à l’intégralité du top 5 des prestataires afin de répartir les risques. Une plus forte concentration des acteurs du top 5 risquerait d’amener une cannibalisation des volumes. Cependant, en début d’année, nous avons assisté à des reprises de sites internes. Cette tendance peut se développer dans l’avenir.

Quelle est votre vision de l’évolution des métiers de l’outsourcing?

Les opérateurs de télécommunications viennent chercher chez nous une capacité de production et apportent leurs process, leurs outils. Les nouveaux clients, au contraire, sont en attente de conseils. Ainsi, nous devenons des apporteurs de solutions globales, en termes d’organisation, d’outils, d’innovation et de management global.

Où en est le développement d’Arvato?

Le groupe Bertelsmann, auquel appartient Arvato, est né en 1835 et a développé de nombreuses activités dans la presse, l’édition et la télévision. Arvato était initialement un groupement d’intérêt économique (GIE) interne destiné à gérer l’ensemble des bases de données internes, la logistique et la relation client des autres divisions. Il y a une cinquantaine d’années, l’équipe chargée de cette activité a décidé de se confronter au marché et a commencé à travailler pour des clients hors du groupe. Arvato est désormais la deuxième division de Bertelsmann en termes de chiffre d’affaires, avec plus de 4 milliards d’euros de CA (dont 433 millions d’euros pour la France). Nous nous adressons à de nouveaux secteurs, notamment le healthcare. Ce secteur est en pleine transformation: l’industrie pharmaceutique était auparavant séparée des répartiteurs, des pharmaciens et des patients. On assiste de plus en plus à une volonté de créer un lien direct entre l’industrie pharmaceutique et le patient, en s’affranchissant du mode de distribution historique. Nous avons ainsi développé une plateforme pour gérer les relations entre les mutuelles, la Sécurité sociale, le laboratoire pharmaceutique et le patient, sans passer par un pharmacien.

Quels sont vos relais de croissance et les pays les plus porteurs pour votre activité?

Les États-Unis, l’Amérique latine et l’Asie sont les trois relais de croissance les plus importants. Arvato est très présent en Europe mais la croissance concerne surtout la Chine, pour son fort potentiel, et les États-Unis, car nous y sommes peu présents. Nous sommes en train de déployer une stratégie de clients globaux, notamment dans l’e-commerce, le high-tech et les réseaux sociaux, et exportons en Chine et aux États-Unis pour ces clients l’expertise que nous avons acquise en Europe.

Comment est financé Arvato?

Bertelsmann demeure un groupe familial. Il y a quelques années, alors qu’Albert Frère avait souhaité introduire les 25% de parts qu’il possédait en Bourse, Bertelsmann a choisi de faire valoir son droit de préemption avant la mise en Bourse. Aucun fonds d’investissement n’est présent chez nous. Notre taux d’endettement est assez faible est extrêmement maîtrisé. Arvato est plutôt considéré comme un axe de croissance fort au sein de Bertelsmann et le groupe ne témoigne pas de volonté de changer son organisation juridique ou capitalistique. Il n’est pas si simple de développer une activité de relation client de qualité à Madagascar.

Quelle est votre actualité récente et quels sont les mouvements du secteur qui vous interpellent?

Arvato a privilégié l’Afrique subsaharienne (Sénégal et Côte d’Ivoire) à Madagascar. Nous sommes enchantés de la qualité de la prestation fournie par ces deux bassins d’emplois. Madagascar est aujourd’hui perçue comme le nouvel eldorado de la relation client. Je demeure très circonspect et pense qu’il n’est pas si simple de développer une activité de relation client de qualité dans cette zone. En effet, le pays ne compte qu’un million de francophones. Il faut diviser ce chiffre par trois ou quatre pour obtenir le nombre de personnes dont le niveau de français est assez bon pour échanger avec des clients. À cela, il convient d’ajouter le décalage horaire, la longueur du trajet pour s’y rendre, les problématiques sanitaires et de sécurité.

Quels sont vos ambitions et vos projets?

Je n’ai pas d’ambitions liées à la croissance du chiffre d’affaires mais plutôt en termes de transformation de notre business model. Si je devais nous fixer un objectif, j’arrêterais de facturer des heures, au profit d’un pourcentage de la création de valeur. C’est un espoir qui ne sera pas réalisé d’ici quatre ans mais qui doit demeurer un graal pour bien orienter l’ensemble de nos actions.


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Côte d’Ivoire : Ecobank place le développement de ses services digitaux comme « pilier » de son développement futur

Au lendemain de son entrée à la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) d’Abidjan, Ecobank Côte d’Ivoire a annoncé les grandes priorités qui fixeront le cap de son développement futur. Et parmi ces priorités, la banque évoque « la vulgarisation des services digitaux à faible coût et disponibles 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24», que le directeur général d’Ecobank Côte d’Ivoire Charles Daboiko présente comme « l’un des piliers » de la stratégie.

Cette annonce s’inscrit dans la stratégie globale du groupe nigérian qui a engagé depuis 2017 un virage vers le numérique développé autour du concept « conquérir plus en dépensant moins ». Ce qui enduit une réduction du nombre de charges, y compris des agences physiques et du personnel y travaillant. Pour soutenir sa stratégie, Ecobank a renforcé ces derniers mois son offre digital, en lançant par exemple sa solution de paiement mobile, Xpress Cash, le retrait de d’espèces sans carte via une application mobile, ou encore ses Masterclass QR. Dans la foulée, Ecobank a lancé Ecobank Xpress Account, un compte numérique basé sur un mobile et ne nécessitant aucune forme de documentation pour l’ouverture et donnant droit aux mêmes services que le détenteur d’un compte habituel.

Autant de services qu’il faudrait désormais implémenter en Côte d’Ivoire. Et selon Charles Daboiko, le financement de cette digitalisation sera en partie puisé dans les ressources tirées de l’OPV de septembre 2017 qui avait permis d’engranger 45 milliards FCFA.

Ecrit par TIC Mag


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Côte d’Ivoire: La SOTRA lance une nouvelle billetterie électronique digitale pour la sécurisation de ses recettes

 koaci.com-  Mercredi 27 Décembre  2017-Avec l’acquisition des 500 autobus neufs, la SOTRA Rechercher SOTRA veut se tourner désormais vers la modernisation de ses services.

Elle a commencé par la dématérialisation de ses titres de transports en lançant son produit, « Avec mon pass, c’est chap chap (…) avec mon pass, plus de problèmes de monnaies… ».

«Monpass » est le nom commercial de lanouvelle Rechercher nouvelle billettique de la SOTRA Rechercher SOTRA dont les avantages sont énormes pour le client et l’entreprise.

Cettenouvelle Rechercher nouvelle billetterie, les responsables de la SOTRA, l’ont voulu électronique,digitale Rechercher digitale comme l’expliquent les différents prospectus distribués sur les sites de la SOTRA.

Le Directeur général, Méité Bouaké se félicite de cette trouvaille innovante qui facilitera la tâche aux clients et aux agents qui n’auront plus à manipuler le cash.

Désormais pour accéder aux différents moyens de transport de la SOTRA, le voyageur devra acquérir une carte au coût de 1000 FCFA, qu’il rechargera selon son statut.

Deux cartes sont en circulation, l’une dite abonnement et l’autre liberté, rechargeables dans les différents points de la SOTRA Rechercher SOTRA et par les opérateurs de téléphonie mobile.

La clientèle entretenue des jours durant, s’enrôle à tour de bras sur les sites de la SOTRA, comme constaté par koaci.com dans les gares nord, sud et au dépôt de Cocody.

C’est certainement le point de départ de la modernisation du système d’exploitation de la SOTRA Rechercher SOTRA et fini la manipulation de monnaie.

Enfin gain de temps pour la clientèle et sécurisation Rechercher sécurisation des recettes Rechercher recettes pour la SOTRA.


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Top10 des sites e-commerce les plus visités en Côte d’Ivoire

Top 10 des sites de e-commerce  ivoiriens, les plus visités en Côte d’Ivoire avec leur nombre de visiteurs sur 3 mois (Septembre, octobre et novembre 2017), selon un extrait d’analyse réalisée par Emmanuel BOCQUET, ex DG de Cdiscount Sénégal.   

JumiaCI le leader  incontesté du e-commerce en Côte d’Ivoire

1. www.jumia.ci: 5 220 000

Le groupe de tête

2. www.afrimarket.ci :  290 611 visiteur

3. www.africashop.ci : 161 000

4. www.ivoiremobiles.net : 80 652

5. www.yaatoo.ci : 78 213

6. www.shopabi.com : 76 113

7. www.sitcom.ci : 56 864*

Le peloton :

8. www.librairiedefrance.net : 21 300
9. www.boutique.dreamstore.ci : 17 818
10. www.afrikdiscount.com : 17 582
11. www.ciexpress.ci : 15 600
12. www.tekcom.ci : 12 981
13. www.afrishop.ci : 11 188
14. www.zandoo.ci : 10 957

 

En grande difficulté :

15. www.africa-shops.ci : 4 200
16. www.sanlishop.ci : 3 200
17. shop.pdastoreci.com : 2 000
18. www.babimarket.net : 1 200
19. www.zoom-market.net : 1 000
20. www.djiretelecom.ci : 250
21. www.debingue.com : 100


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Sénégal : l’ARTP annonce la création prochaine d’un observatoire des tarifs des opérateurs de téléphonie mobile

(Agence Ecofin) – L’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) du Sénégal accordera une plus grande attention aux tarifs de détail proposé par les opérateurs de téléphonie mobile. Le régulateur télécoms annonce à cet effet la création dans les prochains jours d’un observatoire dédié. Il passera au crible les prix proposés aux consommateurs sur la voix et l’Internet.

S’exprimant ce 19 décembre 2017, à l’ouverture de la journée de concertation avec les acteurs du secteur,  Abdoul Karim Sall (photo), le directeur général de l’ARTP, a expliqué que les tarifs on net, off net, définis en concertation avec les opérateurs télécoms, ne sont pas toujours forcément ceux appliqués aux clients à cause des nombreuses promotions qui échappent au contrôle de l’autorité. Cette situation apporte du flou sur la réelle facture que payent les consommateurs.

Le régulateur est décidé à traiter ce problème avec plus de rigueur dans un souci de stabilité pour l’avenir du secteur télécoms.

Pour ce qui est du contrôle des tarifs Internet, l’ARTP a indiqué qu’il est déjà doté d’un ensemble d’outils qui permettent « de vérifier si la taxation appliquée par les opérateurs est conforme aux tarifs qu’ils déclarent ».

Par contre, pour une réduction du prix, l’autorité promet le dégroupage de la boucle locale avant juin 2018, et l’entrée prochaine sur le marché des nouveaux fournisseurs d’accès à Internet (FAI).


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Le Bénin rejoint l’initiative ouest-africaine de free-roaming

(jeuneafrique)La réception gratuite des communications venant de l’Afrique de l’Ouest et un tarif local pour l’émission d’appels : c’est ce dont devraient bénéficier les usagers béninois, dont le pays vient de rejoindre le protocole d’Abidjan. Mais la mise en place de cet accord ne sera pas immédiate.

Hervé Guedegbe, secrétaire exécutif de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste du Bénin (Arcep), et Abdou Karim Sall, directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal (ARTP), ont signé le 12 décembre au Sénégal un accord par lequel Cotonou rejoint le protocole d’Abidjan sur le free-roaming.

Les trois piliers du free-roaming

Cette initiative est officiellement entrée en vigueur le 31 mars dans sept pays africains (Sénégal, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Burkina Faso, Togo et Sierra Leone) après des années de discussions.

Elle repose sur trois leviers : la gratuité de la réception des appels venant des États signataires (sur la base d’un forfait-plafond de 300 minutes tous les 30 jours), la tarification au prix local des appels émis à partir du pays visité vers les autres pays signataires et un dispositif commun de lutte contre la fraude pour pérenniser le système.

Le Bénin est donc le septième pays à rejoindre le dispositif – dont la mise en place a été poussive : fin mai, soit deux mois après la signature du texte, il n’était toujours pas appliqué en Côte d’Ivoire, comme l’avait alors révélé Jeune Afrique.

Des modalités spécifiques pour la Côte d’Ivoire

Ce n’est, selon nos informations, toujours pas le cas pour la Sierra Leone. Quant à la Côte d’Ivoire, « elle applique le dispositif, mais selon des modalités un peu différentes : au lieu d’un plafond de 300 minutes tous les 30 jours, elle limite les appels extérieurs à tarif préférentiel à 10 minutes par jour », explique Fabrice André, directeur des opérations d’Orange pour l’Afrique de l’Ouest.

Selon ce dernier, le free-roaming ne sera pas non plus immédiatement effectif au Bénin : « L’accord vient juste d’être signé. En tant qu’opérateur télécom, nous attendons maintenant que les autorités locales nous communiquent un échéancier pour sa mise en application. »

Bien qu’absent du Bénin, le groupe français est concerné du fait de sa présence dans la majorité des autres pays concernés (Sénégal, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Burkina Faso et Sierra Leone).

Selon le communiqué de l’ARTP, les négociations se poursuivent en vue de l’adhésion du Niger, de la Mauritanie et de la Gambie au protocole d’Abidjan.


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Les moins de 16 ans bientôt interdits de Facebook sans accord des parents?

L’accès aux réseaux sociaux va-t-il être soumis à une autorisation parentale pour les moins de 16 ans? Cette mesure est l’un des volets du projet de loi consacré à la protection des données personnelles présenté ce mercredi en conseil des ministres.


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[Étude] 61% des Français quittent une marque si le service client n’est pas à la hauteur

( relationclientmag.fr) SAP Hybris dévoile les résultats de sa nouvelle étude « Consumer Insights 2017 », qui confirme une nouvelle fois que l’importance d’un bon service client pour les marques.

Les Français exigeants sur le service client Les attentes des Français s’avèrent notables.  Ils sont la seule nationalité interrogée qui estime qu’une réponse adaptée à la demande client est plus importante que des avantages tels que des remises et/ou des cadeaux publicitaires. Ils souhaitent un service client de qualité : 89% d’entre eux exigent une réponse en moins de 24h suite à une requête, et plus d’un quart d’entre eux (26%) attendent une réponse dans l’heure. Si le service client n’est pas à la hauteur de leurs attentes, 61% d’entre eux estiment alors pouvoir quitter la marque.

Briser la confiance peut mettre en péril la relation marque-consommateur. Ainsi 70% des consommateurs français déclarent quitter une marque si elle commet une erreur plus de 2 fois. Les Français, sur ces aspects, sont les consommateurs les plus exigeants à travers le monde. De même, plus d’un tiers des Français (34%) s’attendent à ce que l’équipe de vente maîtrise leur historique avec la marque.

Enfin 56% des Français estiment que le spam peut être un motif suffisant pour se détourner d’une marque. Cependant, maintenir une relation avec les consommateurs en France ne signifie pas les déranger incessamment ; il faut rester prudent dans la manière de les solliciter. S’ils acceptent de communiquer leurs numéros de téléphone, les Français sont néanmoins irrités par un trop grand nombre d’appels marketing et commerciaux directs : 67% d’entre eux les considérant comme une pratique commerciale particulièrement agaçante. Les emails sont considérés comme moins irritants, mais 59% des Français estiment qu’ils sont gênants malgré tout. Les Français enclins à partager leurs données personnelles avec les marques sous conditions 71% des Français sont disposés à divulguer leurs informations personnelles auprès des marques, en échange d’une expérience client optimisée. Ce chiffre diminue légèrement lorsqu’il s’agit de partager ses données en dehors des frontières françaises avec 59%, mais reste bien loin devant les Anglais, les Allemands et les Américains. Plus d’un Français sur 2 (53%) est disposé à communiquer son adresse email.

L’historique d’achat est un facteur important à prendre en compte pour les consommateurs français puisque 37% d’entre eux acceptent de le partager. Pour 62% d’entre eux, ce critère est même le premier mis en avant lorsqu’il s’agit de démontrer la personnalisation dont peuvent faire preuve les marques – en termes de services, de conseils, de suivi – pour apporter une réponse contextuelle. 30 % des consommateurs français sont prêts à communiquer leur numéro de téléphone portable, constituant ainsi le taux le plus élevé parmi tous les autres pays occidentaux étudiés. Les Français seraient donc plus ouverts à l’idée d’être contactés par téléphone, avec bien évidemment un contrôle de la part des marques sur la fréquence d’appel. Concernant les Millennials en France (18 – 34 ans), 40% d’entre eux sont prêts à partager leur numéro de téléphone mobile. Il s’agit également du plus fort taux constaté, tous pays confondus.

En revanche, les Français attendent en retour une certaine garantie concernant la protection de leurs données et une transparence sur la façon dont celles-ci seront utilisées : 60% des consommateurs français estiment qu’il s’agit d’un critère clé pour établir une relation durable. D’après l’étude, la transparence serait la clé de voûte de la relation : plus des trois quarts des consommateurs (79 %) quitteraient une marque si celle-ci utilisait leurs données personnelles à leur insu.

Les réseaux sociaux encore peu utilisés pour le service client Alors que la tendance donnerait raison au digital, l’utilisation des réseaux sociaux en France n’est pas aussi répandue qu’en Europe occidentale : 61% des consommateurs français utilisent leurs mobiles pour contacter le service client, alors que seulement 6% d’entre eux utilisent les réseaux sociaux. Méthodologie : L’étude a été menée en septembre 2017 auprès de 20 000 consommateurs à travers le monde, incluant 1 000 consommateurs français, sur leur perception de la collecte de données personnelles, de la réponse client, ou encore de la confidentialité et de la protection des données.

Retrouvez cet article sur : www.relationclientmag.fr – « [Étude] 61% des Français quittent une marque si le service client n’est pas à la hauteur »


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